Conjointement avec le NYFA 2015
  CSI au NYFA
  • “If you are doing something that you really love, it is not work.”- Barclay Paul Okari
  • “What keeps you going [as an entrepreneur] is the need to see your idea come to fruition.”- Kwame Abrokwa
  • “African youth - there will not be the expected growth without your dreams. You need to create your job. In the DNA of Africans, the entrepreneurship gene is there.”- Karl Miville de Chene
  • “Let’s do everything to make sure youth are key stakeholders and are included.”- Michaëlle Jean
  • “Europe needs to do more in Africa so that African students can return to help their countries of origin.”- José Manuel Barroso
  • “The country cannot develop without you. Each of you has the opportunity to reach and accomplish your dreams. The continent of Africa is the continent of the future.”- H.E. Ali Bongo Ondimba
  • “Africa’s strong economic growth (5 percent) is thanks to its youth, which will be the main source of production and innovation in the coming years.”- Lionel Zinsou
  • “Talent does not exist everywhere. The only difference between countries is access. Without having access, nothing will happen.”- Garry Kasparov
  • “African women have arrived.”- Isabel dos Santos
  • “There’s a preconceived idea on Africa which is totally obsolete. Africa is now the future.”- Laurent Fabius
  • “Ambition is a key factor in transformation. The will to transform a country has to be accompanied by action”- Hafid Elalami
  • “All the research shows that investing in women is a good investment”- Cherie Blair
  • “The 21st century is the century of Africa.”- Vincente Fox
  • “This Forum is a perfect example of Gabon's engagement as a future-thinking country, searching for innovative solutions to the challenges facing Africa in its economic growth.”- Alassane Ouattara
  • “Africa is now open to all investors. Its leaders are willing to preserve the continent’s resources and willing to engage in a win-win partnership.”- Macky Sall
  • “Together, we want to encourage young women to venture into new frontiers, and learn that they can achieve anything.”- Sylvia Bongo Ondimba
  • “Technology is spurring innovation, and the so-called "demographic dividend" has brought change.”- Nouriel Roubini
  • “We Africans must do business with each other.”- President F.W. de Klerk
  • “We need to have a competitive economy and proper legal environment to create enterprise, which in turn creates jobs.”- Jean-Louis Billon
  • “We need peace for security but we also need justice and accountability.”- Fatou Bensouda
  • “Given technology in tough environments, people will do more with that technology than its engineers could have ever imagined.”- Jared Cohen
  • “You look at Africa the biggest impediment is our not being able to work together. It’s very simple.”- Kola Karim
  • “If you get the politics and the policies right, the economics usually follow.”- Lord Mandelson
  • “The G.D.P. of african countries has been rising swiftly, but we must take into account issues like access to water supply, education, healthcare, infrastructure and employment.”- Olusegun Obasanjo

NYFA 2015: INVESTIR DANS LE CONTINENT DE L’ENERGIE

Considérée par beaucoup comme l’un des grands marchés frontières de la dernière décennie, l’Afrique retient de plus en plus l’attention des investisseurs, et pour cause : nombreux sont à présent les régimes à démontrer leur stabilité et à voir leur niveau de gouvernance et de transparence progresser tout en enregistrant une croissance économique soutenue. L’afflux d’IDE se combine aux ambitieux projets d’infrastructures soutenus par les gouvernements et les fonds souverains pour insuffler un nouvel élan au continent et en nourrir les espoirs et les attentes. Le New York Forum AFRICA se penchera précisément sur les principaux secteurs en croissance et les débouchés en découlant en matière d’investissements. Plus que tout autre, un facteur sous-tend à ce jour le dynamisme du développement africain : si l’énergie y est chère, le coût des ressources humaines, lui, est faible (contrairement à ce que l’on observe dans le reste du monde). L’enjeu est donc de savoir comment valoriser cet atout au service de la vitalité africaine.

Plutôt que d’évoquer le pétrole, le gaz et les autres ressources naturelles parvenues au stade de l’exploitation, le NYFA 2015 se consacrera à une autre forme d’énergie : celle du capital humain du continent, de ses nouveaux dirigeants, des secteurs en pleine expansion stimulant la croissance économique, et aussi de ses jeunes démocraties. Cette année, le public du NYFA 2015 se composera pour moitié de jeunes Africains : jeunes diplômés entrant sur le marché du travail, jeunes entrepreneurs et créateurs d’entreprise. Car la force motrice de l’économie africaine réside bel et bien dans la nouvelle génération.

L’énergie des économies africaines

Trente, c’est le nombre de pays africains dont la croissance de l’économie devrait atteindre entre 5 et 17,5 % en 2015

Dans son rapport d’octobre 2014, la Banque mondiale prévoit une progression rapide du PIB africain au cours des années à venir, par contraste avec une économie mondiale atone. Cette évolution s’explique par l’amélioration de la stabilité politique, l’afflux d’investisseurs attirés par la perspective de rendements élevés et l’instauration de régimes de plus en plus pacifiques. Dans toute la région, des investissements considérables ont été réalisés dans les infrastructures, qu’il s’agisse d’aménagements portuaires, de centrales électriques ou de systèmes de transport. Plusieurs pays ont également déjà enregistré une forte reprise de leur secteur agricole en 2014, et cette tendance devrait se confirmer en 2015. L’expansion du secteur des services, en particulier du transport, des télécommunications, des services financiers et du tourisme, constitue par ailleurs l’un des premiers vecteurs de croissance économique dans un certain nombre de nations.

L’énergie des opportunités sectorielles

En plus de se traduire par la multiplication des partenariats avec les multinationales de l’énergie, la découverte d’importants gisements gaziers en eau profonde au large de la Tanzanie, de même que celle de réserves pétrolières au Mozambique, au Kenya et en Ouganda, procure de nombreux bénéfices aux pays qui les exploitent grâce à la mise en place de programmes locaux et à la diversification des économies. La demande croissante d’électricité et la baisse du coût des alternatives que sont notamment le solaire et l’éolien sont telles que le nombre de projets énergétiques mis en service en Afrique sub-saharienne en 2014 dépasse celui enregistré au cours des 13 années précédentes. Le montant des investissements réalisés en Afrique du Sud, au Kenya et en Éthiopie est ainsi estimé à 5,9 milliards de $ en 2014, et pourrait s’élever à 7,7 milliards de $ en 2016 (contre 1 milliard de $ par an en moyenne entre 2006 et 2011). La santé du continent africain dépend aussi de celle de son sol, puisque les deux tiers de la population de l’Afrique sub-saharienne tire ses moyens de subsistance d’activités liées à l’agriculture, à la pêche en eau douce et à la sylviculture. Or, en exposant l’Afrique sub-saharienne à des sécheresses plus intenses et en raccourcissant sans cesse la saison de végétation, le réchauffement climatique va en rendre les terres plus impropres à l’agriculture et réduire les rendements (et, par contrecoup, les revenus). Quelles sont les solutions apportées par l’amélioration de l’usage du sol, de l’eau et des nutriments, et peut-on envisager d’accroître les rendements sans aggraver le changement climatique ?

L’énergie de l’innovation africaine

Autre ressource naturelle formidable de l’Afrique : sa capacité d’innovation, c’est-à-dire celle à trouver en permanence des produits, des idées, des services et des sources de revenus à même de porter les inventeurs africains sur le devant de la scène des technologies émergentes. La nécessité étant mère de l’invention, comment l’Afrique va-t-elle continuer à se développer dans les domaines de la santé, de l’énergie, des communications mobiles et de l’innovation financière, et de quelle manière les gouvernements et le secteur privé peuvent-ils contribuer à accélérer cette croissance ??

L’énergie de l’entrepreneuriat africain

L’Afrique regorge d’opportunités et d’idées ; sa consommation monte en flèche sous l’effet de l’accroissement des investissements étrangers et du développement des infrastructures ; et sa jeunesse éduquée et ambitieuse répond présente. Envié par beaucoup en Occident, son esprit entrepreneurial s’affirme à travers l’éclosion quotidienne d’entreprises de toutes tailles et de toutes natures, corollaire de l’expansion rapide des économies et de l’émergence d’un dynamisme retrouvé. L’Afrique sub-saharienne est ainsi la région comptant le plus grand nombre de personnes démarrant une activité entrepreneuriale, la Zambie et le Nigeria occupant même la tête des classements internationaux. Quelles mesures faut-il prendre pour assurer les meilleures chances de succès à celles et ceux qui lancent leur entreprise ?

L’énergie de la jeunesse africaine

Ambitieuse, autonome, inventive, déterminée

Le New York Forum AFRICA accueillera le second Sommet des citoyens africains en association avec Train my generation (Forme ma génération). L’insertion des jeunes Africains éduqués sur le marché du travail constitue en effet un enjeu majeur et exige une collaboration entre le gouvernement, les acteurs pédagogiques et le secteur privé. Le Sommet des citoyens africains de cette année sera consacré à La création d’emplois et l’entreprise et s’interrogera sur la nature des emplois futurs en Afrique. Les résultats de l’enquête Train my generation de 2014 sont consultables à l’adresse http://bit.ly/1pWvDpI. Cette année, le Sommet des citoyens africains se tiendra durant la séance plénière du Forum pour souligner le rôle crucial de la jeunesse dans le développement économique du continent. Les rencontres seront préparées en collaboration avec de jeunes gens à partir des résultats de l’enquête Train my generation, lancée par le NYFA 2014.

L’énergie des consommateurs africains

La population africaine n’est pas seulement la plus jeune et celle progressant le plus rapidement au monde : elle se concentre aussi dans les régions urbaines, qui devraient représenter à l’avenir 40 % de la croissance du PIB. Cette nouvelle classe de consommateurs se caractérise par une structure familiale plus restreinte, une meilleure éducation, un niveau de revenus plus important et une réelle aisance avec le numérique. Mais les Africains affichent un optimiste résolu sur leur avenir économique : 84 % estiment que leur niveau de vie va progresser dans les deux ans qui viennent, selon un rapport de McKinsey. Si ces nouveaux consommateurs africains ressemblent beaucoup à leurs homologues des autres régions, ils vivent toutefois sur un continent de 53 pays et 2 000 dialectes.

L’énergie des femmes africaines

L’Afrique occupe aussi le premier rang mondial par le nombre de femmes créatrices d’entreprises : l’effectif des entrepreneuses est ainsi pratiquement équivalent à celui des entrepreneurs, voire supérieur au Ghana, au Nigeria et en Zambie (les femmes représentent aussi la majorité des petits exploitants agricoles). Et pourtant, certaines barrières contribuent à orienter commerçantes et productrices vers l’économie informelle, où l’absence d’accès aux sources de financement, à l’information et aux réseaux les empêche de développer leurs activités et de participer au renforcement de l’économie.

MARKETPLACE ET LE VILLAGE DE L’INNOVATION

Traditionnel point de rencontre du NYFA, la Marketplace permet d’organiser des réunions entre participants et exposants du secteur privé et public. La réussite de notre session inaugurale Money Talks au NYFA 2014, durant laquelle un inventeur a bénéficié en direct de l’engagement d’un investisseur, sera élargie en 2015 pour accueillir un Village de l’innovation. À cette occasion, plusieurs jeunes pousses africaines, minutieusement sélectionnées, seront successivement invitées à présenter aux participants de la Marketplace une invention capable d’induire un réel changement.

Contact

555 Madison Avenue, 17th Floor, New York, NY 10022 USA
P: +1 212 794 8801 | F: +1 212 794 8677
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